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A review by cametsesblablas
The Last Magician by Lisa Maxwell
4.0
J’ai clairement commencé Le Dernier Magicien sur un coup de tête. Je n’avais jamais été plus que ça attirée et je me demande pourquoi parce que l’histoire avait définitivement tout pour me plaire, entre voyage dans le temps et magie. Autant dire que j’ai merdé. J’ai merdé parce que j’ai vraiment apprécié ce premier tome mais que tout me pousse à ne pas me lancer tête baissée vers la suite.
Entre le New York actuel et celui de l’année 1902, le contexte est certes différent mais le risque est le même pour chaque mage : traverser la barrière et souffrir jusqu’à son dernier souffle à mesure que la magie se voit éradiquée de son corps. Esta est ainsi enfermée dans cette ville depuis sa naissance et a été élevée par un homme dont le but est de pouvoir libérer la ville et les mages de l’influence d’un Ordre qui à la main mise sur tout ce qui concerne la magie. Leur objectif est ainsi de récupérer l’Ars Arcana, un livre disparu en même temps que le fameux dernier magicien qui l’a volé au cour d’une mission en 1902 à laquelle Esta se doit désormais de participer.
J’arrive clairement après la bataille puisqu’il me semble que ce livre a beaucoup fait parler de lui à sa sortie. Je l’ai d’ailleurs vu beaucoup de fois passer sur booktube sans jamais avoir été attirée. Puis depuis quelques semaines, je guette les impressions sur Six of Crows qui me donne envie mais m’effraie un peu. Beaucoup mentionnaient parfois une similitude avec Le Dernier Magicien en ajoutant que c’était beaucoup plus complet et complexe. Forcément, je ne peux faire la comparaison mais force est de constater que j’ai maintenant envie de découvrir la bande de Six of Crows grâce à celle du Dernier Magicien – c’est plutôt bon signe non ? On va pas se mentir, en terme de qualité c’est pas le livre du siècle puisque le rythme est assez long – mais loin d’être lourd – et si l’univers est complexe, le déroulé est un peu couru d’avance puisque la mission d’Esta nous est rapidement expliquée.
Pourtant, ça marche drôlement bien alors même que j’ai toujours beaucoup de réticences avec les récits à la troisième personne. Je me dis d’ailleurs que c’était clairement nécéssaire ici afin d’avoir cette vue globale sur les événements tout en se focalisant sur un personnage à chaque fois. Il s’avère effectivement qu’une majorité d’entre eux à le même objectif, à savoir mettre la main sur le livre pour des raisons plus ou moins valables mais pas pour autant légitimes et saines. Nous avons tout d’abord Esta que j’ai beaucoup apprécié et qui apporte un léger vent de féminisme en étant une héroïne forte n’ayant pas froid aux yeux, même quand ces messieurs ne sont pas habitués à voir une femme s’imposer. Harte est un peu plus mystérieux mais d’autant plus intéressant et le duo qu’ils forment était ma foi plutôt appétissant. L’alternance de point de vue, très bien menée, nous amène également du côté d’autres personnages tout aussi intéressants à l’intrigue, sans toutefois prendre le pas sur ces deux-là.
En tout cas, j’ai beaucoup accroché à cette histoire de voyage dans le temps qui paraît d’explorer l’univers crée par l’auteur plus grandement. De plus, je trouve que l’environnement dans lequel évoluera Esta au cours des années 1900 apporte un certain charme au récit. Je retiens notamment la découverte de lieux caractéristiques à l’histoire comme le bar de Dolph et le théâtre dans lequel Harte se produit en tant que magicien. De plus, la magie est ici liée à une affinité particulière, dans le cas d’Esta celle du temps qui lui permet de ralentir le temps mais également de pouvoir y voyager à l’aide d’un objet particulier. J’ai aimé le fait que les différents « dons » ne soient pas expliqués de but en blanc et que le lecteur ait besoin de se laisser guider par le récit pour en découvrir plus. Bien-sûr le rythme est particulier car l’action n’est pas omniprésente, ce qui n’empêche à mon sens pas à l’histoire de nous embarquer.
Mais voilà, malgré tout ça, le second n’a pratiquement que des avis négatifs et il s’avère que la sortie du troisième tome a été repoussée dans son pays d’origine, n’étant donc pas près de pointer le bout de son nez en France. Juste après ces petites découvertes, je suis d’ailleurs tombée sur le compte Instagram de l’auteure ainsi que sur ses publications avec un jolie hashtag signifiant que la suite était en cours d’écriture. Alors oui, j’ai beaucoup aimé mais je mets ma main à couper que quatre tomes, c’est beaucoup trop. J’attends justement de la suite qu’elle accélère les choses, pas qu’elle les fasse traîner. J’ai donc définitivement le cul entre deux chaises et cet article fait un peu office de défouloir mais le livre n’en est pas moins bon pour autant.
Entre le New York actuel et celui de l’année 1902, le contexte est certes différent mais le risque est le même pour chaque mage : traverser la barrière et souffrir jusqu’à son dernier souffle à mesure que la magie se voit éradiquée de son corps. Esta est ainsi enfermée dans cette ville depuis sa naissance et a été élevée par un homme dont le but est de pouvoir libérer la ville et les mages de l’influence d’un Ordre qui à la main mise sur tout ce qui concerne la magie. Leur objectif est ainsi de récupérer l’Ars Arcana, un livre disparu en même temps que le fameux dernier magicien qui l’a volé au cour d’une mission en 1902 à laquelle Esta se doit désormais de participer.
J’arrive clairement après la bataille puisqu’il me semble que ce livre a beaucoup fait parler de lui à sa sortie. Je l’ai d’ailleurs vu beaucoup de fois passer sur booktube sans jamais avoir été attirée. Puis depuis quelques semaines, je guette les impressions sur Six of Crows qui me donne envie mais m’effraie un peu. Beaucoup mentionnaient parfois une similitude avec Le Dernier Magicien en ajoutant que c’était beaucoup plus complet et complexe. Forcément, je ne peux faire la comparaison mais force est de constater que j’ai maintenant envie de découvrir la bande de Six of Crows grâce à celle du Dernier Magicien – c’est plutôt bon signe non ? On va pas se mentir, en terme de qualité c’est pas le livre du siècle puisque le rythme est assez long – mais loin d’être lourd – et si l’univers est complexe, le déroulé est un peu couru d’avance puisque la mission d’Esta nous est rapidement expliquée.
Pourtant, ça marche drôlement bien alors même que j’ai toujours beaucoup de réticences avec les récits à la troisième personne. Je me dis d’ailleurs que c’était clairement nécéssaire ici afin d’avoir cette vue globale sur les événements tout en se focalisant sur un personnage à chaque fois. Il s’avère effectivement qu’une majorité d’entre eux à le même objectif, à savoir mettre la main sur le livre pour des raisons plus ou moins valables mais pas pour autant légitimes et saines. Nous avons tout d’abord Esta que j’ai beaucoup apprécié et qui apporte un léger vent de féminisme en étant une héroïne forte n’ayant pas froid aux yeux, même quand ces messieurs ne sont pas habitués à voir une femme s’imposer. Harte est un peu plus mystérieux mais d’autant plus intéressant et le duo qu’ils forment était ma foi plutôt appétissant. L’alternance de point de vue, très bien menée, nous amène également du côté d’autres personnages tout aussi intéressants à l’intrigue, sans toutefois prendre le pas sur ces deux-là.
En tout cas, j’ai beaucoup accroché à cette histoire de voyage dans le temps qui paraît d’explorer l’univers crée par l’auteur plus grandement. De plus, je trouve que l’environnement dans lequel évoluera Esta au cours des années 1900 apporte un certain charme au récit. Je retiens notamment la découverte de lieux caractéristiques à l’histoire comme le bar de Dolph et le théâtre dans lequel Harte se produit en tant que magicien. De plus, la magie est ici liée à une affinité particulière, dans le cas d’Esta celle du temps qui lui permet de ralentir le temps mais également de pouvoir y voyager à l’aide d’un objet particulier. J’ai aimé le fait que les différents « dons » ne soient pas expliqués de but en blanc et que le lecteur ait besoin de se laisser guider par le récit pour en découvrir plus. Bien-sûr le rythme est particulier car l’action n’est pas omniprésente, ce qui n’empêche à mon sens pas à l’histoire de nous embarquer.
Mais voilà, malgré tout ça, le second n’a pratiquement que des avis négatifs et il s’avère que la sortie du troisième tome a été repoussée dans son pays d’origine, n’étant donc pas près de pointer le bout de son nez en France. Juste après ces petites découvertes, je suis d’ailleurs tombée sur le compte Instagram de l’auteure ainsi que sur ses publications avec un jolie hashtag signifiant que la suite était en cours d’écriture. Alors oui, j’ai beaucoup aimé mais je mets ma main à couper que quatre tomes, c’est beaucoup trop. J’attends justement de la suite qu’elle accélère les choses, pas qu’elle les fasse traîner. J’ai donc définitivement le cul entre deux chaises et cet article fait un peu office de défouloir mais le livre n’en est pas moins bon pour autant.